vendredi 13 janvier 2012

Yoga et course à pied

Yoga et course à pied
Cela peut sembler bizarre mais le yoga et la course à pied ont beaucoup en commun. Ils requièrent tous les deux agilité, souplesse, une pratique régulière et ils ont leur propre méthode de respiration.
La traumatologie de la course à pied.
Demandez à des coureurs s’ils s’étirent et vous tomberez occasionnellement sur un qui vous dira « oui, je m’étire après chaque footing ». Toutefois, la plupart vous répondrons « Je sais que je devrais mais… ».


Voulant passer le plus de temps possible sur la route, prendre du temps pour s’étirer n’est pas une priorité. Les km défilent, les courses sont euphorisantes, puis un jour on ressent une gène. Malgré tout, on n’y pense pas trop et on espère qu’on pourra continuer à courir. Un jour la gène devient douleur et on décide finalement de la soigner. Le yoga peut alors apparaître comme une thérapie et surtout comme un moyen de récupérer un corps en bonne santé permettant de courir comme avant.

Lors de la course, certains groupes de muscles sont utilisés en continu et de manière répétitive, ce qui à long terme raccourci les muscles. Si ces muscles ne sont pas étiré, ils finiront par réduire la souplesse des articulations associées, créant ainsi un désalignement du corps ce qui le rendra plus enclin aux blessures.
Bien que chaque corps soit unique, on peut dire que le coureur ne s’étirant pas suffisamment verra ses ischio-jambiers, le bas du dos, les mollets se tendre. La tension sera un signe précurseur d’un mauvais alignement du corps. Le problème se résoudra difficilement en continuant à courir. Une période de repos permettra éventuellement à la douleur de s’effacer. Toutefois, il est probable que le retour à la course fera ressortir la blessure. C’est ainsi que l’on voit apparaître des blessures chroniques (hanches, genoux, chevilles...).
Nombreux sont les coureurs à se plaindre de périostite tibiale, déchirure musculaire, genoux et hanches douloureux. Il ne serait pas étonnant de découvrir que la plupart de ces pratiquants n’ont pas mis les étirements parmi la liste de leurs priorités considérant sans doute qu’il s’agit d’une perte de temps. Les coureurs vraiment souples se blessent rarement et bénéficient grandement de la combinaison course à pied / étirements, tout particulièrement lorsqu’ils tirent profit des bienfaits du yoga.
Une solution, le yoga
Les coureurs font surtout travailler les jambes. Le yoga, qui utilise tous les muscles du corps, en particulier les muscles stabilisateurs si souvent négligés, rend les articulations plus solides et améliore le mouvement de la course.
Tenir une posture de yoga est physiquement exigeant, cela constitue donc un excellent moyen de développer une endurance musculaire, une des préoccupations majeures d’un bon coureur.
Pour compenser les effets de la course, il est judicieux d’étirer intelligemment les muscles en tension. Le yoga est donc une activité particulièrement adaptée aux coureurs, redonnant de la souplesse et un relâchement permettant une meilleure récupération.
La course à pied tend à sur-développer les psoas et iliaques au lieu des abdominaux, il est donc fondamental de rétablir l’équilibre en étirant les psoas et de remuscler les abdominaux.
Le yoga renforce donc les articulations et développe la musculature où les coureurs en ont le plus besoin ; au niveau de l’abdomen, du bas du dos et des fessiers. Il améliore aussi la puissance, la capacité aérobie et le fonctionnement des poumons. Cette pratique aide aussi le corps à se débarrasser des déchets accumulés dans les muscles et améliore l’acte respiratoire, ce qui est particulièrement utile pour les coureurs qui ont généralement une cage thoracique étroite. Enfin, il développe la concentration ce qui bénéficie grandement au coureur lorsqu’il doit puiser profondément pour atteindre ses objectifs.
Les coureurs ont tendance à considérer la course comme une mission, une lutte contre les éléments, contre leurs limites physiques. Ils développent ainsi de la discipline et du self-contrôle. La fusion entre le corps et l’esprit à laquelle le yoga donne accès améliore la capacité du coureur à atteindre ses buts et à passer à un niveau supérieur de performance.

















LE PROFESSEUR - BORIS EN PRATIQUE LIBRE







L'arbre du Yoga, d'après B.K.S. Iyengar
  Yama  (restriction morale) Racines de l'arbre

  Niama  (auto-purification et étude) Tronc de l'arbre

  Asana  (postures) Branches de l'arbre

  Pranayama  (contrôle de la respiration) Feuilles de l'arbre

  Pratyahara   (contrôle des sens) Ecorce de l'arbre

  Dharana  (concentration) Sève de l'arbre

Dhyana  (méditation) Fleurs de l'arbre

 Samadhi  (contemplation, réalisation de soi, ou état de béatitude) Fruits de l'arbre










La respiration en Ashtanga Yoga
Respirer dans la posture
Une posture de yoga ne serait rien sans la respiration, celle-ci permet de s'intérioriser et d'augmenter les bienfaits de la posture.
Le tempo de la pratique
La pratique de l'Ashtanga Yoga est basée sur la respiration. Le rythme de la respiration est constant et les postures viennent se greffer sur cette respiration comme des perles sur un fil. La plupart des postures (asana) sont maintenues pendant 5 respirations en égalisant le temps d'inspiration et le temps d'expiration.
Vinyasa
Signifie l'alliance du mouvement et de la respiration en sanscrit. Chaque mouvement effectué lors de la séance de yoga est ainsi lié à la respiration.


Respiration Ujjayi
La respiration pratiquée pendant la pratique de l'Ashtanga Yoga est appelée respiration Ujjayi. Le débit d'air est régulé par la glotte située au niveau des cordes vocales qui produisent alors un son sifflant. La respiration est donc sonore. La constance du son marque la régularité de la respiration. C'est un excellent repère pour le sadhaka (pratiquant du yoga) qui cherche à rythmer sa pratique avec la respiration.
Enfin la respiration Ujjayi augmente la sensation de chaleur et la respiration cellulaire, ce qui améliore le nettoyage du corps en profondeur.















Les bienfaits du yoga
Grâce au yoga, le pratiquant peut retrouver la santé par les asanas (postures) qui rendent la souplesse à la colonne vertébrale, notre axe vital, calment les nerfs, relaxent ses muscles, vivifient ses organes et ses centres nerveux. Le pranayama (exercices respiratoires) apporte de l’oxygène et de l’énergie à chaque cellule, décrasse l’organisme en brûlant les déchets, expulse les toxines, tandis que la relaxation lui permet de préserver l’intégrité de son système nerveux.
Le yoga favorise aussi l’équilibre, le maintien, l’agilité, la grâce. Il soulage certains symptômes physiques tels que le mal de dos ou les problèmes de digestion.


L’accent mis sur les techniques de respiration permet de respirer plus en profondeur, avec plus de plénitude, même quand on ne pratique pas le yoga. C’est un facteur de clarté d’esprit et de sérénité, d’où une concentration accrue. Le yoga atténue également le stress, la tension émotionnelle et les changements d’humeur.













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Pranayama classique Ashtangution certaine et durable.





























Série d’harmonisation, de la respiration et du mouvement (salutation douceion certaine et durable.


































Vesa nature attentive amène une évolution certaine et durable.

















Demandez à des coureurs s’ils s’étirent et vous tomberez occasionnellement sur un qui vous dira « oui, je m’étire après chaque footing ». Toutefois, la plupart vous répondrons « Je sais que je devrais mais… ».
Voulant passer le plus de temps possible sur la route, prendre du temps pour s’étirer n’est pas une priorité. Les km défilent, les courses sont euphorisantes, puis un jour on ressent une gène. Malgré tout, on n’y pense pas trop et on espère qu’on pourra continuer à courir. Un jour la gène devient douleur et on décide finalement de la soigner. Le yoga peut alors apparaître comme une thérapie et surtout comme un moyen de récupérer un corps en bonne santé permettant de courir comme avant.
Lors de la course, certains groupes de muscles sont utilisés en continu et de manière répétitive, ce qui à long terme raccourci les muscles. Si ces muscles ne sont pas étiré, ils finiront par réduire la souplesse des articulations associées, créant ainsi un désalignement du corps ce qui le rendra plus enclin aux blessures.
Bien que chaque corps soit unique, on peut dire que le coureur ne s’étirant pas suffisamment verra ses ischio-jambiers, le bas du dos, les mollets se tendre. La tension sera un signe précurseur d’un mauvais alignement du corps. Le problème se résoudra difficilement en continuant à courir. Une période de repos permettra éventuellement à la douleur de s’effacer. Toutefois, il est probable que le retour à la course fera ressortir la blessure. C’est ainsi que l’on voit apparaître des blessures chroniques (hanches, genoux, chevilles...).
 
Nombreux sont les coureurs à se plaindre de périostite tibiale, déchirure musculaire, genoux et hanches douloureux. Il ne serait pas étonnant de découvrir que la plupart de ces pratiquants n’ont pas mis les étirements parmi la liste de leurs priorités considérant sans doute qu’il s’agit d’une perte de temps. Les coureurs vraiment souples se blessent rarement et bénéficient grandement de la combinaison course à pied / étirements, tout particulièrement lorsqu’ils tirent profit des bienfaits du yoga.
 
Une solution, le yoga
 
    Les coureurs font surtout travailler les jambes. Le yoga, qui utilise tous les muscles du corps, en particulier les muscles stabilisateurs si souvent négligés, rend les articulations plus solides et améliore le mouvement de la course.
 
Tenir une posture de yoga est physiquement exigeant, cela constitue donc un excellent moyen de développer une endurance musculaire, une des préoccupations majeures d’un bon coureur.
 
Pour compenser les effets de la course, il est judicieux d’étirer intelligemment les muscles en tension. Le yoga est donc une activité particulièrement adaptée aux coureurs, redonnant de la souplesse et un relâchement permettant une meilleure récupération.
 
La course à pied tend à sur-développer les psoas et iliaques au lieu des abdominaux, il est donc fondamental de rétablir l’équilibre en étirant les psoas et de remuscler les abdominaux.
 
Le yoga renforce donc les articulations et développe la musculature où les coureurs en ont le plus besoin ; au niveau de l’abdomen, du bas du dos et des fessiers. Il améliore aussi la puissance, la capacité aérobie et le fonctionnement des poumons. Cette pratique aide aussi le corps à se débarrasser des déchets accumulés dans les muscles et améliore l’acte respiratoire, ce qui est particulièrement utile pour les coureurs qui ont généralement une cage thoracique étroite. Enfin, il développe la concentration ce qui bénéficie grandement au coureur lorsqu’il doit puiser profondément pour atteindre ses objectifs.

   Les coureurs ont tendance à considérer la course comme une mission, une lutte contre les éléments, contre leurs limites physiques. Ils développent ainsi de la discipline et du self-contrôle. La fusion entre le corps et l'esprit à laquelle le yoga donne accès améliore la capacité du coureur à atteindre ses buts et à passer à un niveau supérieur de performanc


Entre deux postures, n’hésitez pas à vous relacher quelques instants avec la posture de l’enfant.

Pour illustrer cette très courte présentation du Hatha Yoga, voici quatre postures particulièrement utiles pour les coureurs à pied :
- la posture du chien tête en bas ( Adho mukha svanasana) : cette posture étire la colonne vertébrale, soulage les lombaires, étire l’arrière des jambes (ischio-jambiers, mollets et tendons d’achille).

- la posture de l’oeuf (Apanasana) (Fig. 2) : une de mes préférées pour bien détendre la colonne et soulager de toutes les tensions lombaires.

- la posture de l’arbre (Vrikshasana) (Fig. 3) : excellente pour travaillerl’équilibre, la proprioception. On peut la faire d’abord les yeux ouverts puis les yeux fermés (plus difficile).

- la posture de l’enfant (Balasana): utile pour se relaxer entre deux asanas.

Le meilleur conseil que je peux vous donner est de vous inscrire à un cours de yoga avec un professeur. Etant donnés les bénéfices que cela vous apportera non seulement pour la course à pied, mais dans la vie de tous les jours, il se justifie tout à fait de supprimer une autre occupation (ou corvée…) pour trouver l’heure et demie de disponibilité dans la semaine.
erlesquin et Plouigneau. Entrez >>
Stage de Yoga en Bretagne Yogamrita
Le Yoga a ceci de précieux:
il englobe l’être dans sa totalité.
Ses effets se diffusent sur tous les plans:
- dans le corps qui est travaillé,
fortifié et purifié,

- dans le souffle
qui est augmenté puis rendu plus subtil,

- dans le corps énergétique
qui est nettoyé,
les mémoires émotionnelles qui sont libérées,
pour laisser passer l’énergie de vie,

- dans le mental
tout d’abord contrôlé,
puis progressivement estompé,
grâce aux multiples techniques yogiques,

- dans l’esprit (l'intuition) qui paraît enfin,
grâce à l’espace que le yogi lui rend.
Sa conscience se déploie,

- et enfin l’âme révèle
sa Lumière...


Variation d e la Salutation au Soleil



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